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Histoire de la ville

Oyonnax est fière de son histoire, qui se retrouve notamment dans son blason.

« Partie d’Or et de Sable, au Sapin de l’un en l’autre, au chef de gueules chargé de trois peignes d’Or. L’écu timbré d’une couronne murale d’or est soutenu par deux brebis au naturel. Le tout posé sur un listel d’argent chargé de la devise de sable « Improbo Fabrum Labore Ascendit ». Médaille de la Résistance et Croix de guerre appendues à l’écu »

La devise « Improbo Fabrum Labore Ascendit » signifie « Elle s’est élevée grâce au travail opiniâtre de ses habitants », devise qui traduit l’état d’esprit général des habitants, de ses industries, de ses artisans ; beaucoup de petites entreprises, de structures, ayant été créées de toutes pièces par les Oyonnaxiens.
L’écu est la partie carrée en haut, terminée par une ogive en bas. Il est ici timbré, c’est-à-dire surmonté d’un dessin représentant une couronne d’anciennes fortifications (en perspective), en l’espèce les murs, l’enceinte fortifiée des villes autrefois. D’or signifie couleur jaune.

L’écu est soutenu par deux brebis aux couleurs naturelles, à gauche et à droite.
Au chef de gueules : le chef est la partie supérieure horizontale de l’écu dont il occupe généralement 1/3 de la surface. De gueules, signifie « couleur rouge ». Trois peignes couleur or (jaune) sont dessinés, représentant la richesse de la ville.
Au-dessous du Chef, l’écu est partagé en deux parties égales par un axe vertical. La partie gauche est jaune (or), la partie droite est noire (sable signifiant noir). L’axe du sapin, qui le partage en deux parties égales, correspond à l’axe de l’écu. Chaque partie s’étend également sur les deux parties de l’écu, et la moitié du sapin reposant sur le fond jaune (or) est noire (sable) alors que la moitié reposant sur le fond noir est jaune.
L’ensemble de l’écu, couronne et soutiens, les brebis, est posé sur un ruban blanc.

Une ville de résistance

La Croix de guerre et la médaille de la Résistance ont été décernées à la Ville d’Oyonnax après la seconde guerre mondiale pour ses faits de résistance, notamment celui du 11 NOVEMBRE 1943 :
Le gouvernement collaborationniste du maréchal PÉTAIN avait interdit toute commémoration du 25ème anniversaire de la victoire de 1918 sur l’Allemagne.

Bravant cette interdiction, le capitaine ROMANS, chef des maquis de l’AIN, a décidé que les maquisards défileraient à OYONNAX. Le rassemblement a eu lieu sur la place centrale d’Oyonnax. Le défilé, regroupant 120 hommes en uniformes et en armes, s’est dirigé vers le monument aux morts où une croix de Lorraine a été déposée avec cette inscription: « Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18 »
Ce défilé eut des répercussions à LONDRES où le général DE GAULLE en informa Winston CHURCHILL. Ce dernier, au nom des alliés de la France, décida les parachutages d’armes et de munitions sur la prairie d’ÉCHALLON, commune voisine d’OYONNAX.

Communes rattachées

Veyziat et Bouvent sont désormais des communes rattachées à Oyonnax.

Veyziat, et ses deux hameaux, Mons et Chatonnax, ont été rattachés à Oyonnax en 1973. La même année, une fusion simple a été organisée avec les hameaux de Massiat et Bouvent, situés à quelques encablures de Veyziat.

Depuis le 1er janvier 2015, Veyziat est fusionnée à la Ville d’Oyonnax.

Ville jumelée

VILLE D’EISLINGEN

Depuis 2001, la ville d’Oyonnax est jumelée avec la commune allemande d’Eislingen/Fils. 

Située au pied du Hohenstaufen, dans la vallée de la rivière Fils, entre Stuttgart et Ulm, Eislingen compte 20 000 habitants.

https://www.eislingen.de/

L’amitié qui unit Oyonnax à Eislingen/fils a été scellée le 15 décembre 2001 lors de la signature de la Charte de jumelage entre les maires d’Oyonnax et d’Eislingen/fils.

Le rapprochement des populations est l’un des aspects les plus importants des relations qui s’instaurent entre nos deux villes. En 1933 deux villages ont été réunis pour former la ville d’Eislingen.

Eislingen est une ville industrielle, spécialisée dans les produits pétroliers, l’encre d’imprimerie, les produits chimiques, les produits de beauté, les chaînes d’automation, les machines-outils, les matières plastiques et films plastiques, les maquettes et les accessoires pour la construction automobile ainsi que l’acier. Environ 700 entreprises y sont implantées.
Gastronomie et fêtes, vie culturelle, artisanat et loisirs sont également à découvrir dans cette magnifique région.

Maire d’Eislingen : Klaus HEININGER

Présidente du comité de jumelage d’Eislingen : Karin Schuster.

VILLE de CARPI

Carpi est une ville italienne de 71 000 habitants, située dans la province de Modène, en Émilie-Romagne (région de Bologne).

Carpi, perle de la Renaissance : voilà le nom que les voyageurs allemands de la fin du XIXème siècle donnaient à l’ancienne Seigneurie de la famille Pio. La ville a conservé un important patrimoine avec des témoignages de l’époque médiévale et surtout de celle de la Renaissance, avec sa place, ses églises, palais et musées.

Aujourd’hui, Carpi est une ville active grâce à son industrie textile et vestimentaire, mécanique, électronique, chimie, plastique… Elle offre également toute l’année un riche calendrier d’événements culturels et artistiques. Elle accueille, entre autres, le festival de la philosophie, la foire des contes… Tous les ans en octobre, se déroule à Carpi le marathon d’Italie Mémorial Enzo Ferrari.
Riche de traditions, Carpi est aussi célèbre pour sa gastronomie : parmesan, vins (lambrusco), vinaigre balsamique, jambon de Modène et charcuteries typiques…
Le maire de Carpi est Enrico Campedelli, élu en 2009.

Office de tourisme : www.incarpi.info/en/
Ville de Carpi : https://www.comune.carpi.mo.it/

Le musée-monument à la déportation politique et raciale de Carpi rend hommage aux déportés de la seconde guerre mondiale.
Il comprend 13 salles. Il est conçu comme une fresque collective composée de dessins d’artistes. Quelques vitrines exposent des photographies et des objets provenant des camps. Le parcours se termine par « la salle des noms » : 14 314 noms de déportés italiens morts dans les camps nazis sont inscrits sur les murs et les voutes.
À l’extérieur, dans la cour du Palais Pio, s’élèvent 16 stèles, sur lesquelles sont gravés les noms des principaux camps de concentration et d’extermination nazis.

www.fondazionefossoli.org/it/museo.php

Maire de Carpi : Alberto BELLELLI

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