Logo de la ville d'Oyonnax
Suivez-nous

Les Rendez-vous

Les 7 jeudis du 7ème Art

En présence d’Hakim Fdaouch

Conférencier et intervenant en cinéma, critique cinéma sur Radio Brume [90.7 Lyon]

LA VILLE AU CINÉMA

Dès sa création, les frères Lumière considéraient le cinématographe comme une fenêtre ouverte sur le monde. Les 52 secondes de chaque film Lumière tourné à la fin du 19ème siècle dans les futures grandes mégalopoles étaient, selon Bertrand Tavernier, un moyen d’apporter le monde au monde.

Les sept films qui constituent le cycle « La ville au cinéma » permettront de voyager à travers le globe, à des moments précis de l’histoire du 20ème siècle où les événements sociétaux se mêlent aux différents courant esthétiques du 7ème Art.

Un voyage unique à travers le temps, comme seul le cinéma peut nous l’offrir.

 

Les films sont projetés en Version Originale Sous-Titrée

Plein tarif 6.70€

Réduit 6.20€

Moins de 16 ans 4.50€

 

 

▸Jeudi 6 octobre

▸20h

M LE MAUDIT

1931 / Policier, thriller allemand

De Fritz Lang

Avec Peter Lorre, Otto Wernicke, Gustaf Gründgens

Durée 1h52

Toute la presse ne parle que de ça : le maniaque tueur d’enfants, qui terrorise la ville depuis quelques temps, vient de faire une nouvelle victime. Chargé de l’enquête, le commissaire Lohmann multiplie les rafles dans les bas-fonds. Gênée par toute cette agitation, la pègre décide de retrouver elle-même le criminel : elle charge les mendiants et les clochards de surveiller chaque coin de rue…

 

▸Jeudi 10 novembre

▸20h

ROME, VILLE OUVERTE

1945 / Drame italien

De Roberto Rossellini

Avec Marcello Pagliero, Aldo Fabrizi, Anna Magnani

Durée 1h45

Rome, hiver 1944. Un ingénieur communiste, Giorgio Manfredi, tente d’échapper aux Allemands qui occupent la ville. Il se réfugie chez un ami dont la fiancée, Pina, le met en contact avec le curé de la paroisse Don Pietro. Mais la maîtresse de Manfredi va tous les dénoncer aux Allemands.

▸Jeudi 8 décembre

▸20h

À BOUT DE SOUFFLE

1960 / Drame, policier, romance français

De Jean-Luc Godard

Avec Jean Seberg, Jean-Paul Belmondo, Daniel Boulanger

Durée 1h30

Interdit aux moins de 12 ans

Marseille, un mardi matin. Michel Poiccard vole une voiture de l’U.S. Army et prend la route nationale en direction de Paris. Énervé par une 2CV qui n’ose pas dépasser un camion, Michel double en plein virage et se fait prendre en chasse par un motard. Paniqué, il abat le policier d’un coup de revolver et s’enfuit. Le lendemain, en arrivant à Paris, Michel retrouve une jeune étudiante américaine, Patricia, avec laquelle il a une liaison amoureuse libre.

 

Jeudi 5 janvier

20h

VOYAGE À TOKYO

1953 / Drame japonais

De Yasujirô Ozu

Avec Chishû Ryû, Chieko Higashiyama, Setsuko Hara

Durée 2h16

Un couple âgé entreprend un voyage pour rendre visite à ses enfants. D’abord accueillis avec les égards qui leur sont dus, les parents s’avèrent bientôt dérangeants. Seule Noriko, la veuve de leur fils mort à la guerre, semble réellement contente de les voir et trouve du temps à leur consacrer. Les enfants, quant à eux, se cotisent pour leur offrir un séjour dans la station thermale d’Atami, loin de Tokyo…

 

Jeudi 2 février

20h

LA BATAILLE D’ALGER

1966 / Drame historique franco-italien

De Gillo Pontecorvo

Avec Jean Martin, Yacef Saadi, Brahim Hadjadj

Durée 2h02

Interdit aux moins de 12 ans

Octobre 1957. Les paras du colonel Mathieu cernent le refuge d’Ali-La Pointe, responsable de la guérilla urbaine. Pendant ses heures de réclusion forcée, Ali revit ce qui l’a conduit de l’état de délinquant et proxénète à celui de chef guérillero. Novembre 1954, l’organisation terroriste entreprend son activité en Algérie ; ce sont les premiers attentats à la bombe dans les bars, les gares et les cinémas de la « ville européenne ». Ali devient l’un des chefs de l’organisation, sous la direction de Ben M’Hidi. Le colonel Mathieu, pénètre dans le quartier arabe et procède aux premières arrestations…

 

Jeudi 9 mars

20h

TAXI DRIVER

1976 / Drame, policier américain

De Martin Scorsese

Avec Robert De Niro, Jodie Foster, Harvey Keitel

Durée 1h55

Interdit aux moins de 12 ans

Vétéran de la Guerre du Vietnam, Travis Bickle est chauffeur de taxi dans la ville de New York. Ses rencontres nocturnes et la violence quotidienne dont il est témoin lui font peu à peu perdre la tête. Il se charge bientôt de délivrer une prostituée mineure de ses souteneurs.

 

Jeudi 6 avril

20h

INFERNAL AFFAIRS II

2003 / Drame, policier hongkongais

De Alan Mak, Andrew Lau

Avec Francis Ng, Teddy Chan, Arthur Wong

Durée 1h49

Dix ans avant le premier film : Infernal Affairs 2 raconte le parcours de jeunesse de Chan, qui vient tout juste d’infiltrer les triades, et Lau, qui entre dans la police, ainsi que la prise du pouvoir par Sam au sein du gang. Les triades et la police trouvent toutes deux un ennemi commun en la personne d’un chef de gang rival, alors que Hong-Kong va être rendu à la Chine.

Opéras & Ballets au cinéma

Vivez ces événements exceptionnels comme si vous y étiez !

Depuis sa création en 1988, la société François Roussillon et Associés est spécialisée dans la production et la distribution de programmes audiovisuels dédiés à la musique classique, l’opéra, la danse et le théâtre.

François Roussillon a la double casquette de producteur et de réalisateur. Après des débuts dans les magazines culturels, et tout en continuant de produire des documentaires, c’est dans la captation de spectacles vivants que s’est constitué le cœur de son activité, en filmant avec la plus haute exigence artistique et technique les opéras, les ballets sur les plus grandes scènes françaises et internationales.

 

Plein tarif 15€

Moins de 26 ans et plus de 65 ans & groupe 12€

 

 

▸Dimanche 16 octobre

▸18h

LA BELLE AU BOIS DORMANT

Ballet en trois actes et un prologue

 

D’après le conte de Charles Perrault

Musique : Piotr Ilyitch Tchaikovski

Direction musicale : Fayçal Karoui

Chorégraphie et mise en scène : Rudolf Noureev d’après Marius Petipa (ONP,  1989)

Décors : Ezio Frigerio

Costumes : Franca Squarciapino

Lumières : Vinicio Cheli

Les Étoiles, les Premiers danseurs et le Corps de ballet de l’Opéra national de Paris

Orchestre de l’Opéra national de Paris

Présenté par Brigitte Lefèvre, Directrice de la Danse de l’Opéra national de Paris

Réalisation : François Roussillon

Durée 2h46 dont 1 entracte

© Sébastien Mathe, Christian Leiber / Opéra national de Paris

 

Ballet des ballets, comme le qualifiait Rudolf Noureev, La Belle au bois dormant demeure un des joyaux du patrimoine de la danse. Créé en 1890 au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, il est l’œuvre conjuguée du chorégraphe Marius Petipa et du compositeur Tchaïkovski.

S’inspirant du conte de Charles Perrault, ils conçoivent un ballet féerie où s’entremêlent le rêve et la réalité, où fées et marraines, forces du Bien et du Mal se disputent le sort de deux jeunes gens.

Il faut attendre 1989 pour que Rudolf Noureev remonte l’œuvre pour le Ballet de l’Opéra d’après la chorégraphie originale. Reprenant le découpage et la structure de la pièce, transmis par des générations de danseurs, il conçoit une chorégraphie éblouissante de virtuosité académique, entre fastueux ensembles et pas de deux.

La somptuosité des décors et costumes recréent la splendeur de l’un des plus brillants chefs-d’œuvre du répertoire classique.

 

▸Dimanche 13 novembre

▸18h

LES CAPULET ET LES MONTAIGU

Tragédie lyrique en deux actes (1830)

 

En italien, sous-titré en français

Musique : Vincenzo Bellini

Livret : Felice Romani

Direction musicale : Speranza Scappucci

Mise en scène : Robert Carsen

Décors et costumes : Michael Levine

Lumières : Davy Cunningham

Cheffe des Chœurs : Ching-Lien Wu

Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris

Présenté par Alain Duault

Durée 2h55 dont 1 entracte

© Mirco Magliocca / Opéra national de Paris

 

Lorsque Vincenzo Bellini s’attèle à la partition inspirée de Roméo et Juliette pour La Fenice de Venise en 1830, il n’a que six semaines pour la composer.

Felice Romani, son librettiste attitré depuis son premier succès, Il Pirata, choisit de remonter, par-delà Shakespeare, aux sources italiennes du mythe. Le drame s’assombrit : la querelle entre les deux familles devient une véritable guerre. Dans le titre même que retient Bellini, les noms de Capulet et de Montaigu éclipsent ceux de Roméo et Juliette, tout comme le conflit empoisonne leur passion.

Mais l’opéra ressuscite également une scène que Shakespeare avait omise : lorsque Juliette – que Roméo croyait morte – s’éveille dans la tombe, les deux amants peuvent échanger quelques mots avant de s’endormir à jamais.

Le metteur en scène Robert Carsen inscrit le chant de ces vies entremêlées dans l’épure d’un décor éclairé par l’amour ardent. Un amour transcendé par la musique tendre et rêveuse de Bellini.

 

▸Dimanche 4 décembre

▸18h

SALOMÉ

Drame lyrique en un acte (1905)

 

Nouveau spectacle

En allemand, sous-titré en français Musique : Richard Strauss

Livret : Hedwig Lachmann

D’après Oscar Wilde, Salomé Direction musicale : Simone Young Mise en scène : Lydia Steier

Décors et vidéo : Momme Hinrichs Costumes : Andy Besuch

Lumières : Olaf Freese

Dramaturgie : Maurice Lenhard Orchestre de l’Opéra national de Paris Présenté par Alain Duault

Durée 1h40 sans entracte

 

La princesse de Judée, Salomé, s’ennuie au palais de son beau-père, le roi Hérode. Sa curiosité s’éveille lorsqu’elle entend la voix de Jochanaan, prophète tenu prisonnier par Hérode qui en a peur.

Obsédée par cet homme énigmatique et vertueux, Salomé est prête à tout pour le posséder, vivant ou mort.

D’après la scandaleuse pièce homonyme d’Oscar Wilde, Richard Strauss livre, en 1905, l’œuvre qui devait confirmer sa place de successeur de Richard Wagner dans l’opéra allemand Danse pour moi, Salomé.

De cette injonction lubrique d’Hérode à la jeune fille découle l’une des plus emblématiques pages orchestrales de l’histoire de l’opéra : la danse des sept voiles.

Un intermède hypnotique qui pourrait à lui seul résumer la mortelle ascension du désir qui parcourt cette partition à l’orchestration aussi riche que moderne. Une fulgurance d’une heure quarante où la metteuse en scène Lydia Steier convoque, pour ses débuts à l’Opéra national de Paris, l’essence décadente de l’œuvre.

 

 

▸Samedi 31 décembre ▸Spécial Réveillon

▸18h

▸Cinéma Atmosphère

RIGOLETTO

Opéra en un prologue et trois actes

 

En italien, sous-titré en français

De Giuseppe Verdi (1851)

Livret de Francesco Maria Piave

D’après Le Roi s’amuse de Victor Hugo

Direction musicale : Gianandrea Noseda

Mise en scène : Robert Carsen

Dramaturgie : Ian Burton

Décors : Radu Boruzescu

Costumes : Miruna Boruzescu

Lumières : Robert Carsen et Peter Van Praet

London Symphony Orchestra

Estonian Philharmonic Chamber Choir

Nouvelle production du Festival d’Aix-en-Provence 2013

Coproduction : Opéra national du Rhin, La Monnaie / De Munt, Théâtre du Bolshoï et Grand Théâtre de Genève

Durée 2h08

© P. Berger Artcom

 

« La malédiction ! » C’est parce qu’ils savent le tragique de toute existence que les bouffons de profession peuvent exercer leur métier. Du moment qu’il est maudit par un père outragé, Rigoletto comprend que cet anathème produira tôt ou tard ses effets, quand son maître, l’insouciant Duc de Mantoue, n’en a cure.

Or c’est précisément en voulant se soustraire à la catastrophe que Rigoletto la provoque. À trop vouloir protéger sa fille Gilda des tumultes du monde, il finit par la perdre.

En adaptant ce mélodrame flamboyant de Victor Hugo, Giuseppe Verdi a composé l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre. Car loin de se complaire dans les situations sordides et violentes, le compositeur italien bariole Rigoletto de fêtes débridées, de déclarations enamourées et de duos enivrés entre un père et sa fille.

Avec cet ouvrage cinglant qu’il n’avait encore jamais abordé, le metteur en scène Robert Carsen effectuait un retour attendu au Festival d’Aix-en-Provence. Il s’associe au chef d’orchestre Gianandrea Noseda, porte-flambeau de la grande tradition des maestri italiens dévoués aux fureurs verdiennes.

 

▸Dimanche 15 janvier

▸18h

LA VIE PARISIENNE

Opéra-bouffe en cinq actes

 

En français, sous-titré en français

Musique : Jacques Offenbach

Version originelle intégrale de 1866

Livret : Henri Meilhac et Ludovic Halévy

Direction musicale : Romain Dumas

Mise en scène, décors, costumes : Christian Lacroix

Collaborateurs à la mise en scène : Laurent Delvert, Romain Gilbert

Chorégraphie : Glyslein Lefever

Lumières : Bertrand Couderc

Orchestre : Les Musiciens du Louvre et leur Académie en partenariat avec le Jeune Orchestre Atlantique Chœur de chambre de Namur

Durée 3h20 dont 1 entracte

© Vincent Pontet

 

Offenbach est au sommet de sa gloire lorsqu’il écrit ce succulent et divertissant miroir de la bonne société parisienne. Sur un livret étourdissant du duo Meilhac et Halévy, il compose une réjouissante ode aux plaisirs de la fête de son temps. Le Palazzetto Bru Zane et ses partenaires proposent la découverte de la version originelle de La vie parisienne telle qu’imaginée par son auteur en 1866.

Récemment mis au jour, le matériel d’orchestre complet de l’orchestre du Palais-Royal contient la musique créée le soir de la première, ainsi que de précieuses indications d’exécution ajoutées alors que le compositeur est à la manœuvre.

Deux actes nouveaux font valoir des morceaux totalement inconnus. Le livret d’avant censure et des variantes oubliées offrent quant à eux un autre visage de certains des airs les plus célèbres.

Une vie parisienne inédite, mais qui conserve le charme et la présence des pages qui en ont fait la réputation. Une fine équipe de chanteurs français enflamment le chef-d’œuvre d’Offenbach ici vivifié par les couleurs et l’élégance de Christian Lacroix.

 

▸Dimanche 26 février

▸18h

TOSCA

Mélodrame en trois actes (1900)

 

En italien, sous-titré en français

Musique : Giacomo Puccini

Livret : Giuseppe Giacosa et Luigi Illica

D’après Victorien Sardou, La Tosca

Direction musicale : Lorenzo Viotti

Mise en scène : Barrie Kosky

Décors : Rufus Didwiszus

Costumes : Klaus Bruns

Lumières : Franck Evin

Orchestre Philharmonique des Pays-Bas

Chœur de l’Opéra national des Pays-Bas

Nouveau Chœur d’enfants d’Amsterdam

Durée 2h30 dont 1 entracte

© Barrie Kosky, Marco Borggreve / Dutch national Opera

 

Tosca, rempli de chaos et de dangers dès les premières mesures, est un opéra captivant. Avec ce mélodrame, écrit en 1900 dans un style provocateur, audacieux et cinématographique, Puccini n’a pas seulement annoncé le XXe siècle, il l’a pris d’assaut.

Barrie Kosky met en scène le premier opéra dont il est tombé amoureux dans son enfance.

Dans sa production, les facettes plus sombres de l’opéra sont mises en avant. Loin des somptueuses églises romaines, des velours chatoyants ou des colliers de perles scintillants, il se concentre uniquement sur le drame psychologique.

Lorenzo Viotti, passionné de Puccini, livre une Tosca musicalement débarrassée des interprétations traditionnelles de la partition, l’abordant d’un point de vue original.

 

▸Dimanche 19 mars

▸18h

LE BARBIER DE SÉVILLE

Opéra-bouffe en deux actes (1816)

 

En italien, sous-titré en français

Musique : Gioacchino Rossini (1792-1868)

Livret : Cesare Sterbini

D’après Le Barbier de Séville de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Direction musicale : Carlo Montanaro

Mise en scène : Damiano Michieletto

Décors : Paolo Fantin

Costumes : Silvia Aymonino

Lumières : Fabio Barettin

Chef de chœur : José Luis Basso

Orchestre et Chœur de l’Opéra national de Paris

Production originale du Grand Théâtre de Genève Présenté par Alain Duault

Réalisé par François Goetghebeur

Durée 2h56 + 1 entracte

© Bernard Coutant / Opéra national de Paris

 

Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux.

Dans la finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ?

Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini.

 

▸Dimanche 30 avril

▸18h

GEORGE BALANCHINE

Ballet impérial – Who Cares ?

 

Entrées au répertoire

Musique : Piotr Ilyitch Tchaïkovski

Concerto pour piano n° 2 en sol majeur, op. 44 Musique : George Gershwin

Adaptation et orchestration : Hershy Kay

Décors : Jo Mielziner

Costumes : Xavier Ronze

Chorégraphie : George Balanchine

Lumières : Mark Stanley

Direction musicale : Mikhail Agrest

Orchestre de l’Opéra national de Paris

Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra

Durée 1h45 dont 1 entracte

© Béatrice Matet

 

Créé en 1970 par le New York City Ballet, Who Cares? est composé d’une suite de danses sur des chansons de George Gershwin – parmi lesquels le « standard » qui a donné son nom à la pièce et I Got Rythm – avec pour toile de fond la silhouette des gratte-ciels de Manhattan. Who Cares? réunit un ensemble de danseurs en diverses formations auxquels succèdent quatre solistes. Tous se retrouvent dans un final enjoué dans lequel Balanchine souhaitait montrer le génie musical et la beauté mélodique de Gershwin à travers la danse classique. Hommage à la grandeur de la Russie impériale, Ballet impérial a été créé en 1941 par l’American Ballet Caravan sur le Concerto pour piano n° 2 de Tchaïkovski. George Balanchine y célèbre de manière brillante la virtuosité technique du ballet académique dans le style de Petipa  – son « père spirituel »  – et de la grande tradition de Saint-Pétersbourg.

 

▸Dimanche 21 mai

▸18h

HAMLET

Opéra en cinq actes (1868)

 

Nouveau spectacle

En français, sous-titré en français

Musique : Ambroise Thomas

Livret : Michel Carré et Jules Barbier

D’après William Shakespeare, Hamlet

Direction musicale : Thomas Hengelbrock

Mise en scène : Krzysztof Warlikowski

Décors et costumes : Malgorzata Szczesniak

Lumières : Felice Ross

Chorégraphie : Claude Bardouil

Dramaturgie : Christian Longchamp

Chef des Chœurs : Alessandro Di Stefano Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris

Présenté par Alain Duault

Durée 3h20 dont 1 entracte

 

Au XIXe siècle, les œuvres de Shakespeare fascinent les romantiques. Notamment La Tragique Histoire d’Hamlet, prince du Danemark, l’une des plus célèbres pièces du dramaturge anglais, traversée par les questions existentielles du rôle-titre  – To be or not to be  – , le fantôme de son père assassiné et son amour maudit pour Ophélie. Alexandre Dumas père est lui-même fasciné par ce drame dont il livre, en 1847, une adaptation à succès. C’est à partir de cette version que Michel Carré et Jules Barbier offrent à Ambroise Thomas le livret d’Hamlet, dernier opéra à avoir été créé dans la salle Le Peletier. Inspiré par les formes musicales et dramaturgiques du grand opéra français, le compositeur confère au récit une ardeur participant à la beauté de la partition. Grand sondeur des profondeurs de la psyché humaine, Krzysztof Warlikowski explore la folie qui parcourt ce jalon du théâtre lyrique, et en fait émerger de fascinantes images spectrales.

 

 

▸Dimanche 18 juin

▸18h

LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ

Ballet

 

Entrée au répertoire

D’après William Shakespeare, A Midsummer Night’s Dream

Musique : Felix Mendelssohn-Bartholdy

Chorégraphie : George Balanchine

Décor et costumes : Christian Lacroix

Lumières : Jennifer Tipton

Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra national de Paris

Avec la participation des élèves de l’École de Danse

Direction musicale : Simon Hewett

Chef des Chœurs : José Luis Basso

Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris

Solistes : Pranvera Lehnert, Anne-Sophie Ducret

Présenté par Sandra Jennings, du Balanchine Trust

Réalisé par Vincent Bataillon

Durée 2h00 dont 1 entracte

© Agathe Poupeney / Opéra national de Paris / Pierre Elie de Pibrac

 

Nombreux sont les chorégraphes qui ont puisé dans l’œuvre de Shakespeare la matière dramatique de leur ballet, à commencer par Jean-Georges Noverre, ardent défenseur du  « ballet d’action », et Marius Petipa, premier à utiliser la musique de scène de Mendelssohn. En amoureux de cette partition, George Balanchine ne pouvait faire exception. Ainsi, en 1962, il crée pour le New York City Ballet sa version de la comédie de Shakespeare. Fidèle à son vocabulaire qu’il mêle à une subtile pantomime, il déroule en deux actes et six tableaux une intrigue sentimentale complexe. Autour de Thésée, duc d’Athènes, et d’Hippolyte, reine des Amazones, s’entremêlent une querelle domestique entre le roi des elfes et la reine des fées, l’intervention du facétieux Puck et de son philtre magique ainsi que celle d’une troupe de comédiens amateurs. Le dénouement sera célébré à la manière d’un grand divertissement virtuose. Avec Le Songe d’une nuit d’été, c’est un des rares ballets narratifs de George Balanchine qui fait son entrée au répertoire du Ballet de l’Opéra national de Paris dont la réalisation des décors et costumes a été confiée à un autre magicien de la scène, Christian Lacroix.

Expositions sur grand écran

Depuis 2011, la société de production britannique Seventh Art Productions, spécialisée dans les films sur les galeries et les musées au cinéma, propose une série originale intitulée Expositions sur grand écran. Chaque film donne accès aux plus grandes œuvres et institutions du monde et offre un voyage cinématographique pour découvrir la vie personnelle et créative de différents artistes.

 

Les films sont projetés en Version Originale Sous-titrée

Plein tarif 12€

Moins de 26 ans et plus de 65 ans & groupes 10€

 

 

▸Vendredi 25 novembre

▸18h & 20h30

 

▸Lundi 28 novembre

▸14h30

 

HOPPER

Réalisé par Phil Grabsky / Durée 1h30

 

L’homme qui a peint sa vision des États-Unis.

Les toiles d’Edward Hopper sont les plus reconnaissables dans l’art américain, elles sont appréciées, acclamées et restent mystérieuses. Nombre de peintres, de photographes, de réalisateurs et de musiciens ont été influencés par les tableaux d’Hopper, mais qui était-il ? Comment un illustrateur sans-le-sou a-t-il pu créer une telle quantité d’œuvres aussi remarquables ?

Ce nouveau film explore l’art, la vie et l’entourage d’Hopper. Nous découvrirons la personnalité énigmatique derrière le pinceau : ses débuts d’illustrateur, sa femme qui abandonna une carrière artistique prometteuse pour devenir son agent, et son succès critique aussi bien que commercial, le tout dans ses propres mots.

Mêlant interviews d’experts, extraits de ses journaux personnels, et une surprenante réflexion visuelle de la vie aux États-Unis, le film donne vie à l’artiste américain le plus influent de l’histoire.

 

 

▸Vendredi 27 janvier

▸18h & 20h30

 

▸Lundi 30 janvier

▸14h30

 

DEGAS

UNE PASSION POUR LA PERFECTION

Réalisé par David Bickerstaff / Durée 1h31

 

Une superbe rétrospective au Fitzwilliam Museum de Cambridge, où l’on trouve la plus grande collection d’œuvres de Degas au Royaume-Uni, avant de nous entraîner à Paris et en Italie où Degas a passé sa jeunesse et a appris à peindre seul.

Ayant bénéficié d’un accès exclusif à des œuvres rares et variées. Cette exposition propose une plongée unique dans la vie personnelle et créative du peintre. Le film dévoile l’histoire fascinante de sa quête obsessionnelle de perfection, que ce soit en expérimentant avec de nouvelles techniques ou en étudiant les grands maîtres comme Ingres et Delacroix.

Éternel insatisfait, Degas a gardé de son vivant nombre de ses estampes et sculptures à l’abri des regards, mais en les observant aujourd’hui, il est évident qu’elles comptent parmi les œuvres les plus expressives de l’ère moderne. le film révèle la réalité subtile de l’un des artistes français les plus influents.

 

 

▸Vendredi 24 mars

▸18h & 20h30

 

▸Lundi 27 mars

▸14h30

 

MARY CASSATT

PEINDRE LA FEMME MODERNE

Réalisé par Ali Ray / Durée 1h33

 

La sortie coïncidera avec la Journée des droits des femmes.

Mary Cassatt a fait carrière en peignant les femmes de son entourage. Dans ses toiles radicales, elles sont intellectuelles, féminines et incarnées, un vrai tournant par rapport à la façon dont les femmes sont alors représentées dans l’art.

Mettant en avant ses estampes, dessins au pastel et prodigieux tableaux, le film s’intéresse à une impressionniste souvent mise de côté, dont la carrière fut aussi paradoxale que les femmes qu’elle peignait.

Elle qui a gravé, dessiné et peint des dizaines d’images de mères et d’enfants, ne s’est pourtant jamais mariée et n’a pas eu d’enfant. Les plus grands conservateurs et spécialistes de Cassatt racontent l’histoire captivante de ce grand changement social et culturel, à l’époque où les femmes se battaient pour leurs droits et où le langage de l’art était en transition.

 

▸Vendredi 19 mai

▸18h & 20h30

 

▸Lundi 22 mai

▸14h30

 

VERMEER

LA PLUS GRANDE EXPOSITION

Réalisé par David Bickerstaff / Durée 1h30

 

Au printemps 2023, le Rijksmuseum d’Amsterdam organisera la plus grande exposition sur Vermeer à ce jour.

Grâce à des prêts de musées du monde entier, cette rétrospective d’envergure réunira les plus grands chefs-d’œuvre de Vermeer, notamment La Jeune Fille à la perle, Le Géographe, La Laitière, La Ruelle, Femme écrivant une lettre et sa servante, et La Femme à la balance.

Ce nouveau film offre aux spectateurs une visite privée de l’exposition, en compagnie du directeur du Rijksmuseum et du curateur de la rétrospective.

En plus de rassembler les toiles de Vermeer, le Rijksmuseum et le Mauritshuis à La Haye ont mené conjointement des recherches sur l’art de Vermeer, ses choix artistiques et la conception de ses compositions, ainsi que sur le processus créatif derrière ses tableaux.

Un accès exclusif à l’exposition la plus grandiose de 2023.

 

 

▸Vendredi 16 juin

▸18h & 20h30

 

▸Lundi 19 juin

▸14h30

 

TOKYO STORIES

Réalisé par David Bickerstaff / Durée 1h30

 

La rencontre artistique électrique avec l’une des plus grandes capitales.

Basé sur une grande exposition du musée Ashmolean d’Oxford, Tokyo Stories raconte l’évolution sur 400 ans d’un art incroyablement dynamique, depuis les délicates impressions sur bois d’Hokusai et Hiroshige, en passant par les affiches pop art, la photographie contemporaine, le manga, le cinéma, jusqu’aux dernières œuvres créées dans la rue.

Ce film, riche en couleurs et en détails, nous emmène à la découverte d’une ville qui a été maintes fois détruite puis reconstruite en 400 ans, ce qui fait d’elle l’une des capitales les plus vibrantes et intéressantes de la planète.

Un éloge à Tokyo, l’une des villes les plus créatives, dynamiques et fascinantes au monde.

 

Partagez sur les réseaux
Haut de
page