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Les Rendez-vous

7 jeudis du 7ème Art

7 jeudis du 7ème Art

 

Cinéma Centre Culturel Aragon

Tarifs : plein 6.50€, réduit 6.20€, moins de 16 ans 4.50€
Les films sont projetés en Version Originale Sous-Titrée

 

En présence d’Hakim Fdaouch
Conférencier et intervenant en cinéma, critique cinéma sur Radio Brume [90.7 Lyon]

 

Le film noir
Femme fatale manipulatrice, détective privé ambigu, meurtres, décors urbains, lumière expressionniste, voix off, flash-back.
Le film noir est l’un des genres les plus codifiés de l’histoire du cinéma. Profondément Américain de par sa filiation avec la littérature « hard-boiled » et le film de gangsters des années 30, mais aussi Européen dans son identité visuelle importée par les réalisateurs et techniciens qui ont fui le nazisme.
Le film noir, terme utilisé pour la première fois en 1946 dans les pages de l’Écran français, a connu son âge d’or aux États-Unis au cours des années 40 avant de s’éclipser à la fin de la décennie suivante. Rapidement, il a su muter et s’exporter en renouvelant son image et en s’adaptant à son époque.
Ignoré et dénigré par la critique au moment de son apogée, le Film noir est devenu aujourd’hui un genre universel.

The Strange Affair of Uncle Harry
Jeudi 7 octobre – 20h
1945 / Drame américain
De Robert Siodmak
Avec George Sanders, Geraldine Fitzgerald, Ella Raines
Durée 1h20
Harry Quincey, surnommé « Oncle Harry », vit avec ses deux soeurs, Lettie et Hester, dans leur maison du New Hampshire, dernier vestige d’une fortune familiale perdue lors de la Grande Dépression. Un jour, Deborah Brown, arrive de New York pour travailler dans la même entreprise que Harry. Très vite, ils tombent amoureux. Extrêmement jalouse, Lettie va tout faire pour empêcher leur union.

Razzia sur la chnouf
Jeudi 4 novembre – 20h
1955 / Policier, drame, thriller français
De Henri Decoin
Avec Jean Gabin, Magali Noël, Paul Frankeur
Durée 1h41
Le redoutable Liski, chef du gang parisien de la drogue, engage Henri le Nantais pour remettre de l’ordre dans l’organisation du réseau. Le Nantais démonte donc minutieusement tout le mécanisme du trafic de la « chnouf ». Sa mission accomplie, il peut dévoiler sa véritable identité d’inspecteur de police et mettre tout ce joli monde sous les verrous.

La soif du mal
Jeudi 2 décembre – 20h
1958 / Policier, thriller américain
De Orson Welles
Avec Charlton Heston, Janet Leigh, Orson Welles
Durée 1h35
À Los Robles, ville-frontière entre les États-Unis et le Mexique, un notable meurt dans un attentat. Mike Vargas, un policier de la brigade des stupéfiants, en voyage de noces avec son épouse Susan, assiste par hasard à la scène. Il décide de mener l’enquête en compagnie du chef de la police locale, Quinlan, un homme pervers et corrompu. Très vite, leur collaboration tourne à l’affrontement…

Le cercle rouge
Jeudi 6 janvier – 20h
1970 / Policier franco-italien
De Jean-Pierre Melville
Avec Alain Delon, Bourvil, Gian Maria Volontè
Durée 2h20
Un truand marseillais, un détenu en cavale et un ancien policier mettent au point le hold-up du siècle. Le commissaire Mattei, de la brigade criminelle, leur tend une souricière.

Chinatown
Jeudi 3 février – 20h
1974 / Policier américain
De Roman Polanski
Avec Jack Nicholson, Faye Dunaway, John Huston
Durée 2h10
Interdit aux moins de 12 ans
Gittes, détective privé, reçoit la visite d’une fausse Mme Mulwray, qui lui demande de filer son mari, ingénieur des eaux à Los Angeles. Celui-ci est retrouvé mort, noyé. Gittes s’obstine dans son enquête, malgré les menaces de tueurs professionnels

Basic Instinct
Jeudi 10 mars – 20h
1992 / Policier, thriller, érotique franco-américain
De Paul Verhoeven
Avec Michael Douglas, Sharon Stone, Jeanne Tripplehorn
Durée 2h10
Interdit aux moins de 12 ans
Nick Curran, inspecteur de police à San Francisco, enquête sur le meurtre d’une star du rock, Johnny Boz, tué de trente et un coups de pic à glace par une inconnue alors qu’il faisait l’amour. Nick apprend que le chanteur fréquentait Catherine Tramell, riche et brillante romancière. Au cours de son enquête, il s’aperçoit que les parents de Catherine sont morts dans un accident suspect, que son professeur de psychologie a été assassiné dix ans plus tôt à coups de pic à glace et qu’enfin, une de ses meilleures amies a, en 1956, tué ses trois enfants et son mari.

Les siffleurs
Jeudi 7 avril – 20h
2020 / Thriller roumain, français, allemand
De Corneliu Porumboiu
Avec Vlad Ivanov, Catrinel Marlon, Rodica Lazar
Durée 1h37
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Cristi, un inspecteur de police de Bucarest corrompu par des trafiquants de drogue, est soupçonné par ses supérieurs et mis sur écoute. Embarqué malgré lui par la sulfureuse Gilda sur l’île de la Gomera, il doit apprendre vite le Silbo, une langue sifflée ancestrale. Grâce à ce langage secret, il pourra libérer en Roumanie un mafieux de prison et récupérer les millions cachés. Mais l’amour va s’en mêler et rien ne se passera comme prévu…

Opéras & Ballets au cinéma

Opéras & Ballets au cinéma

 

Tarifs : plein 15€, moins de 26 ans et plus de 65 ans & groupe 12€

 

Faust
Dimanche 10 octobre – 18h
Opéra en cinq actes (1859)
Musique : Charles Gounod
Livret : Jules Barbier, Michel Carré
Direction musicale : Lorenzo Viotti
Mise en scène : Tobias Kratzer
Décors et Costumes : Rainer Sellmaier
Lumières : Michael Bauer
Vidéo : Manuel Braun
Chef des Choeurs : José Luis Basso
Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris

Nouveau spectacle
Enregistré en mars 2021 sans public à l’Opéra Bastille
3h25 plus 2 entractes
En français, sous-titré en français
Réalisation : Julien Condemine
Présenté par Alain Duault
© Monika Rittershaus

Je veux un trésor, qui les contient tous ! Je veux la jeunesse ! Frustré par la quête futile du savoir, le vieux savant Faust vend son âme au diable en échange de la jeunesse éternelle et de la belle Marguerite… Gounod retravaille le mythe popularisé par Goethe pour s’attacher à l’histoire d’amour et magnifie la chute et le salut final de Marguerite. Son choix d’alléger la portée philosophique du récit lui permet de trouver un équilibre entre les scènes où le surnaturel fait appel au grand spectacle et un univers réglé par l’intériorité de l’action et des sentiments. La partition de Gounod est un tour de force d’invention mélodique, révélant dans l’écriture vocale l’art du compositeur à transmettre une émotion sincère et immédiate. Pour ses débuts à l’Opéra national de Paris, le metteur en scène allemand Tobias Kratzer livre une réflexion sur l’obsession pour la jeunesse éternelle de la société contemporaine. Grâce à un dispositif scénique élaboré, sa mise en scène oscille entre hyperréalisme et magie, entre le monde d’aujourd’hui et l’atmosphère mystérieuse du romantisme allemand.

La Flûte enchantée
Dimanche 14 novembre – 18h
Singspiel en deux actes (1791)
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Livret : Emanuel Schikaneder
Direction musicale : Ryan Wigglesworth
Mise en scène, décors et costumes : Barbe & Doucet
Création et animation des marionnettes : Patrick Martel
Lumières : Guy Simard
Orchestra of the Age of Enlightenment
The Glyndebourne Chorus

Enregistré en août 2019 au Festival de Glyndebourne
2h53 plus 1 entracte
En allemand, sous-titré en français
Réalisation : François Roussillon
© Bill Cooper

Est-ce une œuvre pour les enfants ? Pour les philosophes ? Ou pour les fous qui sont peut-être l’un et l’autre ? C’est en tout cas un prétexte à se jeter dans un univers imaginaire, avec un serpent et des petits oiseaux, un trio de fées et une reine cruelle, des esclaves sombres et des porteurs de lumière (qui sont peut-être des illuminés), un gentil (et beau) prince, une princesse jolie comme un cœur, un garçon rigolo et une fille qui irait bien avec, des péripéties, des rebondissements, des coups de théâtre, des moments de charme, de rires, de sourires ou de frissons… Ici, on est plongé dans un univers à la fois drôle, joli et intelligent, une sorte de revue de music-hall pour les spectateurs de 7 à 107 ans, avec des énigmes sans vraies réponses, une action déplacée dans un grand hôtel viennois, singulièrement ses cuisines, recréées avec une poésie cartoonesque et propre à la surprise, à l’émerveillement et même à la réflexion sur la condition des femmes, au rythme de la plus belle musique du monde, celle de Mozart.

Le Rouge et le Noir
Dimanche 12 décembre – 18h
Ballet en trois actes
Musique : Jules Massenet
Arrangements et adaptation musicale : Benoît Menut, Éditions Artchipel
Livret : Pierre Lacotte
D’après Stendhal
Chorégraphie, décors, costumes : Pierre Lacotte
Collaboration à la réalisation des décors : Jean-Luc Simonini
Assistant aux costumes : Xavier Ronze
Lumières : Madjid Hakimi
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra de Paris
Direction musicale : Jonathan Darlington
Orchestre de l’Opéra national de Paris

Nouveau spectacle
En direct du Palais Garnier
3h00 dont deux entractes de 20 mn
Présenté par Aurélie Dupont, Directrice de la Danse de l’Opéra national de Paris
© Patrick Tourneboeuf

Dans les années 1830, à l’époque de la Restauration, Julien Sorel, jeune homme irrésistible de 18 ans, connaît une ascension fulgurante. Protégé par l’abbé Chélan, il s’introduit dans le monde de l’aristocratie au cœur des luttes de pouvoir. Le Rouge et le Noir est le récit d’une vie tumultueuse, où l’amour se révèle la plus dangereuse des passions. Madame de Rênal et Mathilde de La Mole entraînent le héros dans les méandres d’un XIXe siècle où désir, politique et religion sont la toile de fond d’une étude de caractères enlevée. Dans des décors et costumes fastueux qu’il a lui-même imaginés, Pierre Lacotte, à qui l’on doit la reconstitution de La Sylphide, Paquita ou encore Coppélia, propose une création entièrement nouvelle à partir du roman de Stendhal, accompagnée par un florilège musical de Jules Massenet.

Roméo et Juliette
Vendredi 31 décembre – 18h
Exceptionnellement au Cinéma Atmosphère
Ballet en trois actes
Livret d’après William Shakespeare
Musique : Serguei Prokofiev
Chorégraphie : Rudolf Noureev
Décors : Ezio Frigerio
Costumes : Ezio Frigerio, Mauro Pagano
Lumières : Vinicio Cheli
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra
Direction musicale : Vello Pähn
Orchestre de l’Opéra national de Paris

Enregistré en juillet 2021 à l’Opéra Bastille
2h35 plus 1 entracte
Réalisation : Nathan Benisty
Présenté par Aurélie Dupont, Directrice de la Danse de l’Opéra national de Paris
© Agathe Poupeney – OnP

Dans cette production créée pour le Ballet de l’Opéra national de Paris en 1984, Rudolf Noureev fait le choix d’une dramaturgie puissante. Faste et violence, truculence et beauté se mêlent, restituant la passion du drame de Shakespeare. Suivant scrupuleusement la partition de Serguei Prokofiev, elle-même au plus près de la pièce de théâtre, le chorégraphe livre une version de Roméo et Juliette dans laquelle « le jeune garçon devient homme » face à une Juliette passionnée qui, à peine sortie de l’enfance, entre elle aussi tragiquement dans l’âge adulte. Mais cet amour ne peut se dire au grand jour car leurs familles respectives, les Montaigu et les Capulet, se vouent une haine ancestrale… Inspirés de la Renaissance Italienne, les somptueux décors et costumes d’Ezio Frigerio et Mauro Pagano nous transportent dans une Vérone soigneusement reconstituée.

Le Lac des cygnes
Dimanche 23 janvier – 18h
Ballet
Chorégraphie et mise en scène : Angelin Preljocaj
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Musique additionnelle : 79D
Vidéos : Boris Labbé
Costumes : Igor Chapurin
Lumières : Éric Soyer
Avec les danseurs du Ballet Preljocaj

Enregistré en décembre 2020 à Chaillot – Théâtre national de la Danse
1h55 sans entracte
Réalisation : Tommy Pascal
© Jean-Claude Carbonne

Après Blanche Neige et Roméo et Juliette, Angelin Preljocaj renoue avec le ballet narratif et son goût pour les histoires. Mêlant le chef-d’oeuvre musical de Tchaïkovski à des arrangements plus contemporains comme il aime à le faire, il s’empare du mythe de la femme-cygne. En hommage à Marius Petipa, il se projette dans l’imaginaire du chorégraphe avec l’idée de ce nouveau Lac des cygnes.
Odette est une jeune fille sensible aux questions environnementales. Un soir où elle flâne au bord du lac des cygnes, elle se retrouve nez à nez avec Rothbart, un entrepreneur véreux et sorcier à ses heures. Celui-ci a découvert un gisement d’énergie fossile aux abords du lac et cherche à exploiter ces terrains. Mais confronté à la jeune fille, dont il craint qu’elle ne contrecarre ses plans, il use de ses pouvoirs et la transforme en cygne. Pendant ce temps, au siège d’une entreprise spécialisée dans la vente de plates-formes de forage, le PDG et sa femme dévoilent la maquette d’un nouveau modèle d’usine. Durant les festivités, Siegfried, le fils du PDG, comprend que le projet de la nouvelle usine est destiné à s’implanter au bord du lac…

Les Noces de Figaro
Dimanche 6 mars – 18h
Opéra-bouffe en quatre actes (1786)
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Livret : Lorenzo Da Ponte
D’après Pierre Augustin Caron de Beaumarchais Le Mariage de Figaro
Direction musicale : Gustavo Dudamel
Mise en scène, décors, costumes, vidéo : Netia Jones
Lumières : Lucy Carter
Chorégraphie : Sophie Laplane
Dramaturgie : Solène Souriau
Chef des Choeurs : Alessandro Di Stefano
Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris

Nouveau spectacle
En direct du Palais Garnier
3h40 dont 1 entracte de 30 mn
En italien, sous-titré en français
Présenté par Alain Duault
© Jean-Pierre Delagarde

Les Noces de Figaro compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un miracle et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. En reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale qui mit en émoi toute la société parisienne, Mozart et Da Ponte s’assuraient leur réussite. La pièce avait même été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Devait-elle trop exposer sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ?
La nouvelle production de Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : Jouons-nous une comédie ?

Le Parc
Dimanche 3 avril – 18h
Ballet
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Création sonore : Goran Vejvoda
Chorégraphie : Angelin Preljocaj
Décors : Thierry Leproust
Costumes : Hervé Pierre
Lumières : Jacques Chatelet
Avec Alice Renavand, Danseuse Etoile, Mathieu Ganio, Danseur Etoile et le Corps de Ballet de l’Opéra de Paris
Orchestre de l’Opéra national de Paris
Direction musicale : Benjamin Shwartz

Enregistré en mars 2021 au Palais Garnier
1h42 sans entracte
Réalisation : Louise Narboni
Présenté par Aurélie Dupont, Directrice de la Danse de l’Opéra national de Paris
© Yonathan Kellerman – OnP

Dans cette pièce conçue pour le Ballet de l’Opéra en 1994, le chorégraphe Angelin Preljocaj réussit un subtil équilibre entre souffle classique, porté par la musique de Mozart, et modernité de son langage chorégraphique. Les décors ciselés évoquent l’élégance et la délicatesse des jardins « à la française » et les costumes s’inspirent de ceux du siècle des Lumières. Évoluant au gré d’une carte imaginaire du Tendre, guidés par d’étranges jardiniers, les danseurs s’éveillent à l’amour, de la rencontre aux jeux de séduction, de la timidité à l’attirance, de la résistance à la douceur de l’abandon dans l’envol d’un sublime pas de deux. Aujourd’hui encore, cette oeuvre intemporelle interroge le cheminement des sentiments et explore les codes amoureux.

Cendrillon
Dimanche 15 mai – 18h
Conte de fées en quatre actes et six tableaux (1899)
Musique : Jules Massenet
Livret : Henri Cain
D’après Charles Perrault
Direction musicale : Carlo Rizzi
Mise en scène : Mariame Clément
Décors et costumes : Julia Hansen
Lumières : Ulrik Gad
Cheffe des Choeurs : Ching-Lien Wu

Nouveau spectacle
En direct de l’Opéra Bastille
2h40 dont 1 entracte de 30 mn
En français, sous-titré en français
Présenté par Alain Duault
© Patrick Tourneboeuf – OnP

Enchanter son époque. Telle pourrait avoir été la volonté de Jules Massenet en mettant en musique le récit de Charles Perrault. Avec Cendrillon, le compositeur livre une œuvre parmi ses plus séduisantes, qui diffère des autres adaptations lyriques du conte. La malicieuse Lucette et les femmes qui l’entourent dictent à l’œuvre sa tonalité, dont les nombreuses nuances valident les mots de Claude Debussy qui voyait en Massenet « l’historien musical de l’âme féminine ». En conférant à la fée le timbre irréel de colorature, en travestissant le rôle du prince chanté par une soprano, le compositeur nous offre un festival vocal porté par une orchestration panachée, oscillant entre finesse mozartienne, citations stylistiques baroques et grandes inflexions romantiques. Pour l’entrée au répertoire de l’Opéra de Paris de Cendrillon, Mariame Clément joue avec la féerie du mythe et réfléchit à la nature profonde des personnages, tout en les affranchissant de leurs étroits costumes et souliers.

Aida
Dimanche 5 juin – 18h
Opéra en quatre actes (1871)
Musique : Giuseppe Verdi
Livret : Antonio Ghislanzoni
D’après Auguste-Édouard Mariette
Direction musicale : Michele Mariotti
Mise en scène : Lotte de Beer
Décors : Christof Hetzer
Costumes : Jorine van Beek
Lumières : Alex Brok
Dramaturgie : Peter te Nuyl
Marionnettiste : Significant Object
Chef des Chœurs : José Luis Basso
Orchestre et chœurs de l’Opéra national de Paris

Nouveau spectacle
Enregistré en février 2021 sans public à l’Opéra Bastille
3h00 plus 1 entracte
En italien, sous-titré en français
Présenté par Alain Duault
© Vincent-Pontet – OnP

Créé à l’Opéra du Caire en 1871 pour célébrer l’ouverture du Canal de Suez, Aida nous plonge dans le fantasme d’une Antiquité reconstituée. Au coeur de l’intrigue, un choix impossible entre l’amour et le devoir patriotique : une princesse éthiopienne captive et un militaire égyptien trahissent leur peuple et défient une puissante rivale, s’unissant jusqu’à la mort. Marquée par le contraste entre un spectacle démesuré et la transition vers une dramaturgie de l’intimité, la partition de Verdi réussit à distinguer le drame intérieur de ses protagonistes de l’imposant cadre historique. L’œuvre réunit les thématiques chères au compositeur : la nostalgie de la patrie perdue, la délivrance par la mort, l’opposition entre un présent décevant et un ailleurs idéalisé, le poids des pouvoirs religieux et politiques, éléments régulateurs d’un monde conçu comme un piège. La metteure en scène hollandaise Lotte de Beer, pour ses débuts à l’Opéra national de Paris, choisit de porter un regard critique sur la représentation européenne des peuples colonisés, nous incitant à repenser notre rapport aux productions esthétiques du passé et du présent.

Expositions au cinéma

Expositions au cinéma

« Regardez l’art d’un nouvel œil »

Tarifs : plein 10€, moins de 26 ans et plus de 65 ans & groupes 8€
Les films sont projetés en Version Originale Sous-titrée

Les tournesols
Jeudi 14 octobre – 14h30 et 20h30
Réalisation : David Bickerstaff
Durée 1h25
Les Tournesols de Vincent Van Gogh compte parmi ses toiles les plus célèbres et parmi les œuvres les plus identifiables au monde. Dans le cadre d’une rétrospective extraordinaire, le musée Van Gogh a posé un regard innovant sur l’un des cinq tableaux de la série de bouquets de tournesols visibles dans des musées publics.
On les reconnaît immédiatement, mais notre film va plus loin en explorant les questions et mystères qui entourent ces tableaux. Par exemple, pourquoi Van Gogh a-t-il choisi la fleur exotique à la longue tige et à la couronne d’or ? À l’arrivée de cette fleur en Europe, comment d’autres artistes l’avaient-ils abordée ? Que voulait dire Van Gogh avec cette série et quelles sont les différences d’une version à l’autre ? Quels secrets les scientifiques ont-ils découverts en analysant le tableau ? Tout sera révélé dans ce film fascinant, qui nous emmène d’Amsterdam à Tokyo, Philadelphie, Londres et Munich, au plus près de ces cinq œuvres.
Les cinq tableaux sont désormais dans un état si fragile qu’ils ne seront plus jamais réunis pour être exposés ensemble.

Raphaël révélé
Jeudi 18 novembre – 14h30 et 20h30
Réalisation : Phil Grabsky
Durée 1h28
Rassemblant plus de deux cents chefs-d’œuvre, parmi lesquels plus de cent tableaux et estampes réunis pour la première fois, cette exposition d’envergure commémore la vie et le travail de Raffaello Sanzio da Urbino.
Grâce à des prêts inédits du Louvre, de la galerie des Offices, de la National Gallery of Art, du musée du Prado et bien d’autres, la rétrospective et le film permettent pour la première fois de prendre pleinement conscience de l’envergure du talent, de la créativité et de l’ingéniosité de Raphaël.
Le réalisateur pose un regard neuf sur ce géant de la Renaissance et montre pourquoi il reste considéré comme l’un des plus grands. Le film retrace sa vie à Rome et présente des images uniques de la Rome ancienne, à l’influence incontestable, notamment une séquence rare de la maison dorée de Néron, que Raphaël avait visitée.
Plus qu’un peintre, Raphaël était l’un des artistes les plus extraordinaires de la Renaissance, mais il reste souvent incompris ou idéalisé. En partant de cette remarquable exposition à Rome, le film révèle enfin Raphaël.
« … le plus influent des artistes européens, dont les œuvres nous parlent encore aujourd’hui… » FT Weekend

Le collectionneur danois : de Delacroix à Gauguin
Jeudi 13 janvier – 14h30 et 20h30
Réalisation : David Bickerstaff
Durée 1h30
Pendant des années, personne ne s’est beaucoup intéressé à l’art des impressionnistes. Des artistes tels que Monet, Degas et Renoir étaient méprisés, attaqués et se trouvaient par conséquent sans le sou. Puis, quelque chose de remarquable se produisit. Un nouveau genre de collectionneurs émergea et rapidement, ils se disputèrent l’acquisition de toutes les toiles de ces artistes modernes et radicaux qu’ils pouvaient dénicher.
Parmi ces collectionneurs se trouvait l’homme d’affaires et visionnaire danois Wilhelm Hansen. Ce fut une période extraordinaire dans l’histoire de l’art, pleine de rebondissements, d’intrigues et de subterfuges.
Certains collectionneurs se firent un nom dans le milieu, d’autres restèrent anonymes, mais Hansen amassa une remarquable quantité d’œuvres dans sa résidence secondaire, Ordrupgaard, dans la banlieue de Copenhague.

Cézanne, portraits d’une vie
Jeudi 24 mars – 14h30 et 20h30
Réalisation : Phil Grabsky
Durée 1h25
Expositions sur Grand Écran a le plaisir de ressortir l’un de ses plus grands succès, qui vous propose une exploration unique et fascinante de la vie et de l’époque de Paul Cézanne.
On ne peut pas apprécier l’art du XXe siècle sans comprendre l’importance et le génie de Cézanne.
Tourné à la National Portrait Gallery de Londres, la National Gallery of Art de Washington, et au musée d’Orsay à Paris, ce film mêle des interviews de curateurs et d’experts et la correspondance de l’artiste en personne, pour nous transporter au-delà des portraits de Cézanne vers les lieux où il a vécu et travaillé. Un coup de projecteur sur un artiste qui était peut-être jusqu’à présent le moins connu des impressionnistes.
Un film édifiant sur l’homme que Matisse et Picasso appelaient « notre père à tous ».

Pâques dans l’histoire de l’art
Jeudi 14 avril – 14h30 et 20h30
Réalisation : Phil Grabsky
Durée 1h25
L’histoire de la mort et de la résurrection du Christ domine la culture occidentale depuis 2 000 ans.
Elle compte parmi les événements historiques les plus marquants de tous les temps, d’abord racontée dans les Évangiles, puis interprétée par les plus grands artistes.
Du triomphant au sauvage, du sublime au charnel, certaines des plus grandes œuvres occidentales ont pour thème ce moment charnière. Ce film brillamment conçu étudie Pâques à travers l’art, depuis la période des premiers chrétiens jusqu’à nos jours.
Tourné en décor réel en Israël, aux États-Unis et dans toute l’Europe, ce film explore les différentes manières employées par les artistes pour représenter Pâques à travers les âges, représentant ainsi notre histoire à tous.
Une exploration fascinante de l’ambition, la douleur, la souffrance et la splendeur de ce récit intemporel.

Pissarro : père de l’impressionnisme
Jeudi 19 mai – 14h30 et 20h30
Réalisation : David Bickerstaff
Durée 1h30
Sans Camille Pissarro, le mouvement impressionniste n’aurait pas existé. À juste titre, il est connu comme étant « le père de l’impressionnisme ».
Pissarro vécut des événements dramatiques qu’il raconta dans de longues lettres à sa famille. C’est grâce à cette correspondance intime et édifiante que ce film captivant explore la vie et l’œuvre de Pissarro.
Né aux Antilles, Pissarro s’est découvert une passion pour la peinture durant sa jeunesse à Paris, et à l’âge de 43 ans, il avait rassemblé un groupe d’artistes enthousiastes dans un nouveau collectif. Leur première exposition fut tournée en dérision par la critique, mais le groupe d’artistes en tira son nouveau nom : les impressionnistes. Pendant des quarante années qui suivirent, Pissarro joua un rôle moteur dans ce qui est aujourd’hui devenu le mouvement artistique le plus apprécié du public à travers le monde.
L’Ashmolean Museum renferme la plus grande et la plus riche collection au monde d’œuvres, de lettres et d’archives de Pissarro.

Connaissances du monde

Connaissances du monde

À l’écran, un film – Sur scène, l’auteur

Tarifs : plein 8€, réduit 7€

 

Kamtchatka
Lettres à Olga
Vendredi 8 octobre – 14h30 et 20h30
Réalisation : Michel Zalio

Le Kamtchatka est une péninsule à l’est de la Russie : territoire des ours, des nomades, des volcans (le Klioutchevskoi 4850 mètres).
À travers son personnage, le spectateur va suivre Andrey, ancien ingénieur russe qui parcourt cette région depuis 1989. Il écrit pendant ce périple des lettres à sa compagne, Olga, restée à Saint-Pétersbourg.

Michel Zalio est guide de haute montagne depuis 1974.
Outre son métier traditionnel dans les Alpes, il se passionne pour les voyages lointains et les montagnes du monde avec des expéditions d’altitude : Cho Oyu (8201m), Dhaulagiri (8100m), Baruntsé (7200m), Aconcagua (6980m) en tant que guide.
Photographe, il collabore avec les journaux de montagne, puis se lance dans la prise de vue dont un film sur les Touareg du Niger « Amaneï, Touareg entre dunes et montagnes ».
Il est également Président de la cinémathèque des images de montagne.

 

Entre Danemark et Normandie
Sur la route des vikings
Vendredi 19 novembre – 14h30 et 20h30
Réalisation : Philippe Soreil

Après plus de 1 000 ans de modernité, retrouvez les traces de l’épopée des Vikings dans l’Europe d’aujourd’hui ! De la pointe nord du Danemark où se rencontrent la mer du Nord et la mer Baltique, longez les côtes danoises jusqu’à Copenhague, en passant par Moesgård, Trelleborg, Jelling, Ribe et Roskilde, puis poursuivez le périple le long des Pays-Bas, vous attardant dans la Frise et à Tecxell.
Après une escale à Amsterdam, traversez la Manche en admirant le site de la bataille de Hastings, avant d’arriver en France par le cap Blanc-Nez. Visitez le château de Falaise, l’abbaye de Jumièges, Dives-sur-Mer, Rouen, Caen et Bayeux.

Pendant plus de 35 années derrière les micros et devant les caméras comme présentateur radio et tv, producteur, réalisateur, Philippe Soreil a bourlingué dans une bonne cinquantaine de pays : Antarctique, Okavango, Galápagos, Sri Lanka, Sumatra, Groenland, Inde, Mauritanie, pour en ramener des reportages très personnels. Entre aventures et rencontres humaines.

 

La Corée du Sud
Le pays du matin calme
Vendredi 3 décembre – 14h30 et 20h30
Réalisation : Cécile Clocheret et François Picard

Ce film présente l’impressionnante audace architecturale de Séoul ou Busan, prouve que la Corée du Sud s’est hissée parmi les grandes puissances économiques. Mais explorer le pays de sa côte méridionale à sa frontière Nord revient à rencontrer un peuple pétri d’une passionnante histoire.

Journalistes pour l’Agence France Presse (AFP), Cécile Clocheret et François Picard ont réalisé de nombreux films et reportages à travers le monde. Leurs documentaires ont été diffusés sur France Télévisions et Voyage. Ils ont réalisé plusieurs centaines de conférences au Québec, en France et en Belgique.

 

De Saint-Pétersbourg à Moscou
Croisière au fil de la Volga
Vendredi 7 janvier – 14h30 et 20h30
Réalisation : Christian Durand

Avec ses 3 690 kms, la Volga est le plus long fleuve d’Europe. Elle est reliée par un système de canaux à la Moskova et la Neva qui coulent respectivement à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Ces villes communiquent ainsi avec cinq mers : au nord, la mer Baltique et la mer Blanche ; au sud, la mer Caspienne, la mer d’Azov et la mer Noire.
Nous vous invitons à découvrir la Russie au travers d’une croisière fluviale entre ces deux capitales historiques soit un parcours de plus de 1 300 kilomètres en partant de la mer baltique jusqu’à Moscou. Après la découverte de Saint-Pétersbourg, nous embarquerons sur un bateau de croisière fluviale pour voguer au gré des fleuves, lacs et canaux de la Russie européenne qui unissent ces deux villes depuis trois siècles.
On découvrira au fil de la Volga, les plus beaux monastères et villes de l’anneau d’or. Une immersion totale au cœur des forêts immenses de la Carélie qui nous permettra de nous initier à la vie rurale hors du temps de cet immense pays.
Le point d’orgue du voyage : le Kremlin de Moscou sur les bords de la Moskova avec à ses côtés la mythique cathédrale de Basile le Bienheureux et le Goum sur la Place Rouge. Un voyage unique dans l’âme du plus vaste pays de la planète.

Christian Durand, cinéaste, licencié en ethnologie, et grand reporter de télévision a couvert pour la Cinq le démantèlement de l’empire soviétique. Après avoir traversé le pays avec le Transsibérien, il s’est arrêté sur les bords du Lac Baïkal, la Perle de la Sibérie pour vous le faire découvrir.

 

Groenland
Cirqu’arctic
Vendredi 21 janvier – 14h30 et 20h30
Réalisation : Luc Dénoyer

Le Groenland est sans conteste le pays le plus emblématique du grand Nord. Une île grande comme quatre fois la France qui demeure pourtant très mal connue.
La côte orientale est la plus froide, la plus inaccessible, la plus isolée et la moins peuplée. La banquise polaire jadis présente toute l’année a maintenu jusqu’en 1880 ces inuit à l’écart du monde. C’est le Groenland extrême, oublié…
Ce film relate l’étonnant périple d’une petite troupe de circassiens qui voyagent en kayak à la rencontre des dernières communautés de chasseurs pour faire découvrir les arts du cirque aux jeunes.
Ce voyage poétique donne à vivre de multiples émotions. Nous sommes touchés par les rires des enfants, par la communion des artistes avec une nature grandiose qui leur inspire des performances éblouissantes. Nous frissonnons quand ils se retrouvent bloqués parmi les glaces alors que les icebergs menacent et que l’ours rode. Nous partageons leur émerveillement de naviguer au coeur des glaces en compagnie des baleines.

Luc Dénoyer est auteur, réalisateur et conférencier. Voyageur au long cours infatigable, il a rapporté de ses tours du monde nombre de photos et de films qu’il présente lors de conférences, festivals ou exposition. Il découvre l’Arctique en 1987 et participe à la création de l’agence Grand Nord Grand Large dont il sera guide polaire.
En 2010, Il fonde l’association Les Robinsons des glaces pour sensibiliser le public au changement climatique et sociétaux dans les régions polaires. Il a organisé plusieurs expéditions dans l’Arctique qui ont fait l’objet de films dont Ultimes banquises présenté en avant-première au Festival International du film de l’environnement de la COP 21 au Bourget.

 

Aux sources du Nil
Vendredi 18 mars – 14h30 et 20h30
Réalisation : Caroline Riegel

Au milieu du XIXe siècle, les explorateurs Richard Burton et John Speke s’affrontent pour découvrir l’énigme géographique des sources du Nil. À cette époque, le Nil est navigable jusqu’à Gondokoro, au nord de l’Ouganda. Au-delà, la région ne peut être visitée qu’à pied, en traversant de vastes régions où les trafiquants d’esclaves et autres bandits règnent en maîtres.
De l’Ouganda aujourd’hui, nous connaissons si peu, marqués par le règne sanglant d’Amin Dada. Or ce pays a tout pour mériter le beau titre que lui avait accordé Winston Churchill : la Perle d’Afrique. Une terre de luxuriance végétale et animale, baignée de rires et de lumière. Mandatée sur un chantier de construction de barrage sur le Nil, Caroline s’immerge et découvre la magie de ce haut-plateau où il fait si bon vivre.
Ce film est un voyage au cœur des sources du Nil Blanc, entre les rives du lac Victoria et les pentes des Montagnes de la Lune, au gré des chuchotements des personnages célèbres qui les ont explorées.

Ingénieure en constructions hydrauliques, réalisatrice, écrivaine, photographe, humanitaire et conférencière, Caroline Riegel est une grande voyageuse, dont la soif de comprendre le monde motive les pas et les rencontres. En guise de voyage initiatique, elle a traversé l’Asie au fil de l’eau, du lac Baïkal au Golfe du Bengale, à dos de chameau, de cheval, d’âne, sur une bicyclette indienne… Elle a aussi gardé un attachement particulier au Zanskar, vallée perchée à 3.500 m dans l’Himalayen indien, où elle retourne chaque année depuis quinze années. De son incroyable histoire d’amitié avec les nonnes d’un petit village de cette vallée reculée, elle a réalisé le film Semeuses de Joie, largement salué par la critique. Sa vie oscille entre de grands chantiers à travers le monde et le Zanskar devenu terre d’adoption.
Bibliographie : Éclats de Cristal, Soifs d’Orient, Méandres d’Asie (éditions Phébus), Semeuses de Joie (éditions Héméria), Le sourire d’Addis… (éditions livres du Monde)

 

Bali
L’Île des Dieux
Vendredi 15 avril – 14h30 et 20h30
Réalisation : par Ugo Monticone

La singularité de Bali tient à son socle culturel fruit d’une fusion du bouddhisme, de l’hindouisme et des rites et traditions indigènes. Rituels et dévotions ponctuent le quotidien indolent de ses insulaires dans un chatoiement de couleurs, d’arts traditionnels, de danses et de représentations théâtrales dont la finesse et la beauté laissent sans voix.
Paysages captivants à échelle humaine, gentillesse légendaire, climat tropical, touristes sages, hardis baroudeurs ou nomades numériques se croisent sur cette terre bénie des Dieux.

Auteur, réalisateur et conférencier, Ugo Monticone a présenté ses ciné-conférences sur l’Inde, le Maroc, le Japon et le Guatemala devant plus de 85 000 spectateurs au Canada, en Belgique, en France et en Suisse. Il offre régulièrement des ateliers dans les écoles à travers la francophonie. Ses œuvres laissent transparaître une grande humanité, un désir de rencontrer les cultures et de partager ses découvertes.

Micro-folie

Musée numérique

 

Le Musée numérique permet de découvrir les trésors de 84 institutions et musées partenaires.
Il propose en version numérique plus de 1200 œuvres réparties en six collections.
Collections 1 et 2 : Chefs d’œuvre des grandes institutions culturelles nationales (Centre Pompidou, Château de Versailles, Cité de la Musique – Philharmonie de Paris, Festival d’Avignon, Institut du monde arabe, Musée du Louvre, Musée du Louvre – Lens, Musée national Picasso – Paris, Musée d’Orsay, Musée du Quai Branly Jacques Chirac, Opéra de Paris, RMN – Grand Palais et Universcience).
Collection 3 : Le japonisme
Collection 4 : Première collection régionale du Musée numérique dédiée à la région des Hauts-de-France réunissant 25 institutions dont le LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut, le Forum antique de Bavay, musée archéologique du département du Nord et le MUDO – Musée de l’Oise.
Collection 5 : Première collection internationale en partenariat avec l’Association des Résidences Royales Européennes. Réunissant 20 demeures, issues de 12 pays différents, la collection offre une plongée dans l’histoire des châteaux-musées les plus prestigieux d’Europe.
Collection 6 : En partenariat avec deux des plus grands musées de Mexico : le Musée d’Art Moderne et le Musée d’Anthropologie, cette seconde collection internationale nous plonge dans l’histoire du Mexique et de ses chefs-d’œuvre.

Le 1er samedi du mois
Musée numérique
Une galerie d’art ludique, interactive et évolutive
D’octobre à juin
Entre 16h30 et 18h30
Cinéma Centre Culturel Aragon
Accès libre, venez et partez quand vous voulez !

Conférence Histoire de l’art
Pour découvrir les œuvres des collections du Musée numérique
Par Claude Massat, plasticien
– 19 octobre – Le détournement d’œuvres d’Art
– 14 décembre – Art et scandale
– 18 janvier – Le design
– 15 mars – La femme, artiste et muse
– 10 mai – Le progrès … Admiration, désillusion
– 22 juin – Le corps en art… Sujet, outil, matériau
19h
Cinéma Centre Culturel Aragon
Entrée libre

NOUVEAU !!
Coup de cœur surprise en avant-première.
en partenariat avec l’AFCAE
Une fois par mois les lundis à 20h entre octobre et avril
Venez découvrir une œuvre en avant-première sans savoir ce que vous allez voir et restez discuter après la séance pour donner votre avis !

Midi au Cinéma
Une séance de cinéma pour une pause déjeuner culturelle
Tous les lundis à 12h10
Tarifs 6.50€, 6.20€ réduit

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